Frise chronologique
XIe siècle
Origine de l'édifice
Origine de l'édifice
XIe siècle (≈ 1150)
Première mention selon Arcisse de Caumont.
XIVe siècle
Peintures murales réalisées
Peintures murales réalisées
XIVe siècle (≈ 1450)
Fresques dans le chevet, découvertes ultérieurement.
XIXe siècle
Ajout du clocher
Ajout du clocher
XIXe siècle (≈ 1865)
Style roman ajouté à la chapelle.
13 avril 1961
Classement des peintures
Classement des peintures
13 avril 1961 (≈ 1961)
Mur-pignon et fresques protégés.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Mur-pignon supportant des peintures murales du XIVe siècle dans le chevet (cad. B 62) : classement par arrêté du 13 avril 1961
Personnages clés
| Arcisse de Caumont - Historien et archéologue |
A étudié l'église au XIXe siècle. |
| Saint Marcouf - Saint guérisseur |
Associé aux pèlerinages contre les écrouelles. |
Origine et histoire
L'église Saint-Marcouf de Saint-Marcouf est un édifice catholique situé dans le département du Calvados, en Normandie. Datée au moins du XIe siècle selon Arcisse de Caumont, elle a subi des remaniements à diverses époques, notamment au XIVe siècle, où des peintures murales ont été réalisées dans le chevet. Ces fresques, non signalées dans les ouvrages anciens, ont été découvertes postérieurement et font l'objet d'une protection depuis 1961.
À l'origine une simple chapelle, l'église a été dotée d'un clocher de style roman au XIXe siècle. Elle est associée à un ancien pèlerinage dédié à saint Marcouf, réputé pour guérir les écrouelles, une maladie fréquente au Moyen Âge. Le cimetière attenant abrite une pierre tombale datée du XIIe ou XIIIe siècle, tandis que l'architecture de l'édifice présente des éléments d'opus spicatum dans le chœur et la nef.
Parmi les éléments remarquables, on compte une statue en bois polychrome de saint Marcouf (XVIe siècle) et un tableau de 1660 représentant sainte Dorothée, tous deux classés comme objets historiques. Le mur-pignon supportant les peintures du XIVe siècle a été inscrit aux monuments historiques en 1961, avec des restaurations ultérieures portant sur leur support et l'emmarchement de l'autel.